Chapitre 1 : généralités (2)

Il arrive également qu’on retrouve sous le même nom des espèces différentes

Exemple : Laurier

        Laurier d’Apollon, Laurier-sauce, Laurier noble (Laurirus nobilis, Lauracées) è comestibles

        Laurier rose

        Laurier des bois

        Laurier des Alpes : Rhododendron

        Laurier cerise (Rosacées)

        Laurier du Portugal

        Laurier-tin

 

Pour nommer les plantes è utilisation du Latin

Les ancien traités de médecine qui furent les premiers ouvrages de botanique nomment les plantes en Latin et indique les noms vulgaires de chaque espèces pour diverses langues. Chaque auteur a amélioré ces noms latins. Par soucis de précision on en vînt à nommer les espèces par une courte phrase descriptive en Latin et ces noms composés sont appelés des polynômes latins.

Exemple : trèfle blanc ou trèfle rampant

        1700 è nommé Trifolium pratense album par Tournefort (= trèfle blanc des près)

        1742 è nommé caule repente, spicis depresis, siliquis tetraspervis

 

Ces polynômes latins étaient peu utilisables car ils entrainaient une confusion lorsque le nombre d’espèces connues et décrites augmentait.

 

è Linné a proposé les binômes linnéens à partir de 1753

Il a décidé de nommer chaque espèce par 2 mots :

        le nom de genre au quel elle appartient (écrit avec une majuscule initiale)

        le nom de l’espèce (écris avec une minuscule initiale)

 

La coutume veut qu’on ne donne pas son propre nom à un plante. Cependant il y a une exception : Linné a lui-même décrit le genre Linnaea

A partir du système de Linné se sont peu à peu établies des pratiques visant à ne reconnaître pour chaque espèce qu’un seul nom valable. Le choix du nom correct doit être guidé par une réglementation précise è code international de nomenclature botanique (CINB) remis à jour tous les 6 ans à chaque congrès international botanique

 

Pour être valablement nommée, chaque espèce a du faire l’objet d’une publication scientifique effective, où apparaît le binôme choisi, il faut qu’il y ait en plus une description en latin de la plante et la citation d’un échantillon type qui désigne le type nomenclatural de l’espèce nommée c'est-à-dire le spécimen ayant servi à décrire l’espèce.

Avant de nommer une plante, il faut s’assurer qu’aucun nom a été donné à une plante identique.

Derrière le binôme, il faut rajouter le nom de l’auteur

Exemple : Fagus sylvatica Linné ou Fagus sylvatica L.

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